Bilan carbone: l’hérésie du lobbying du MEDEF & de l’AFEP

13 février 2011 – 21:00 par Jeremy

Jeremy

C’est un dirigeant d’entreprise qui parle: je suis scandalisé et stupéfait par le lobbying du MEDEF (Mouvement des Entreprises de France) et de l’AFEP (Association Française des Entreprises Privées) au sujet du champ d’application de l’obligation de bilan carbone (article 75 du Grenelle II).

Le MEDEF et l’AFEP cherchent en effet à:
- faire relever le seuil d’application de l’obligation de 500 à 5.000 salariés;
- restreindre le périmètre d’évaluation aux consommations d’énergie des installations fixes.

Si les recommandations du MEDEF et de l’AFEP sont adoptées, mais je n’y crois franchement pas car nos décideurs politiques ne sont pas je l’espère si versatiles, on se retrouverait dans cette situation absolument hérétique où seules les grandes entreprises se prépareront efficacement à l’économie bas carbone alors qu’on cherche justement à faire émerger des entreprises de taille intermédiaire plus fortes; et où l’on pourra très significativement augmenter ses émissions de gaz à effet de serre au global tout en présentant des courbes à la pente négative auprès des autorités! Imaginez le tableau absurde d’une assemblée d’actionnaires se félicitant de voir les émissions de carbone diminuer, alors que l’entreprise, qui a en fait déménagé son siège social vers un bâtiment certes THQE à chaudière à bois au lieu de chaudière à fioul, entraînant certes une augmentation de l’efficacité énergétique & une réduction des émissions de gaz à effet de serre des installations fixes, s’est éloignée de sa plateforme logistique et de son berceau citadin historique - entraînant une augmentation significative des flux de transport et aussi de l’empreinte carbone globale…

Les entreprises, en ne considérant potentiellement plus que les énergies primaires et aucunement les énergies grises qui se déploient sous leur responsabilité mais très souvent en dehors de leurs murs (chez les fournisseurs, chez les prestataires de transport, chez les utilisateurs des produits,…), perdront le levier d’innovation sur leurs services & produits, de réduction des coûts opérationnels (et donc d’augmentation des marges, de la capacité d’autofinancement, et donc d’investissement), et de minimisation du risque d’exposition aux variations du prix des énergies fossiles et des matières premières.
En effet, nous constatons tous les jours que les 3 leviers principaux de réduction des émissions se situent:

  1. dans les politiques d’achats (intégration du critère carbone aux côtés des critères qualité-coûts-délais dans le choix des fournisseurs, des prestataires, des délégataires),
  2. dans les politiques de transports (fret & déplacements professionnels),
  3. dans la conception de produits & services plus efficaces d’un point de vue de leurs consommations de matières et d’énergie.

Avec un bilan carbone au périmètre vulgairement restreint aux consommations primaires des installations fixes, l’exercice perd de son essence même qui est d’observer régulièrement - à coût modique, disons le franchement - les processus de l’entreprise sous un nouvel angle, celui du carbone, favorisant ainsi leur optimisation. Et pour ces raisons, le fait que ce nivellement par le bas soit influencé par le MEDEF & l’AFEP, ou pourtant j’y ai rencontré des gens intelligents et très au fait de la réalité des affaires, me choque au plus haut point.

Le texte initial était déjà en soi assez bancal en raison d’une obligation de mise à jour de ce bilan carbone faisant état d’un pas de temps de 3 années, alors que les bilans financiers & sociaux font l’objet d’une obligation de publication annuelle. Pourquoi ne pas tout simplement aligner les reporting environnementaux, sociaux et financiers dans une logique de comptabilité durable? Il s’agit selon moi d’une anomalie de plus dans ce dispositif: il va de soi qu’intégrer le processus de mise à jour de l’indicateur carbone, ou gaz à effet de serre, dans la routine de la consolidation des comptes coûterait rapidement significativement moins cher aux entreprises qu’une recompilation ex nihilo tous les 3 ans du bilan des émissions de gaz à effet de serre qui revient à tout réapprendre tous les 36 mois.

Dans la lignée de l’excellent rapport de M. Michel HAVARD (Christiane SAINT-GRATIEN de GreenIT.fr en parle ici) mettant pour la première fois dans une publication institutionnelle en avant l’importance des progiciels de comptabilité carbone dans la tenue des bilans des émissions de gaz à effet de serre, gageons que M. Bertrand PANCHER saura résister à ces pressions et convaincre le gouvernement de passer des paroles aux actes en rédigeant une proposition de décret:

- qui rende , pour les sociétés de plus de 500 salariés, systématique et annuelle la publication d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre, selon un périmètre aussi large que possible, c’est-à-dire global selon l’ADEME ou Scope 3 d’après le standard ISO 14064 du GHG Protocol;

- qui fasse en sorte que ce bilan, toujours pour les sociétés de plus de 500 salariés, soit intégré au rapport de gestion; ce qui aura pour effet d’empêcher tout risque de détournement des chiffres à des fins marketing en obligeant les entreprises à faire auditer par leur commissaire aux comptes ce bilan des émissions de gaz à effet de serre au même titre que le bilan financier.

La France, avec la taxe carbone, disposait d’une chance unique (ne nous méprenons pas sur la faisabilité de s’entendre au niveau européen sur la fiscalité écologique, la probabilité est nulle) de recoller au peloton des meilleurs en matière de politique climatique et de réduction de sa vulnérabilité énergétique. Cette chance passée, en voici une seconde, pour aider les entreprises françaises à valoriser à l’export leur savoir-faire en matière de production de biens & services bas carbone, auprès de grands acheteurs internationaux qui, comme Unilever, Ikea, Wal Mart, Procter & Gamble, Nestlé, favorisent les ventes des fournisseurs les mois émetteurs de CO2. Il serait un comble que nos représentants du patronat empêchent ceux dont ils sont censés porter la voix d’accéder aux marchés mondiaux du green business.

Mise à jour du 6 mars 2011: le site d’info ZeGreenWeb nous indique qu’il est probable que la “reculade” soit confirmée - la source de cette information serait le journal Le Monde; on peut donc dorénavant sérieusement considérer que dans les ambitions politique, économique, et écologique affichées dans le cadre des assises du Grenelle de l’Environnement n’étaient que des paroles en l’air, du vent. Si je n’étais pas tenu à un certain devoir de réserve dans l’intérêt bien compris de ma société Verteego, j’écrirais un blog post sur la crédibilité du politique vue à travers le prisme des mesures environnementales en France.


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Rejoignez-nous aux journées du bureau éco-responsable de Konica Minolta!

31 janvier 2011 – 9:26 par Jeremy

Jeremy

Les 8, 9 et 10 février 2011 aux Espaces CAP 15 tout près de la Tour Eiffel à Paris, Konica Minolta Business Solutions France invite ses clients, ses partenaires… ainsi que les clients & partenaires de ses clients & partenaires aux journées du bureau éco-responsable (voir le site consacré).

Le bureau éco-responsable, c’est un concept qui parle de lui-même: il s’agit de penser, ou de repenser les activités tertiaires en général (sièges sociaux, administrations, agences commerciales,…) et l’espace du bureau en particulier autour du bien-être des personnes qui y travaillent et de l’environnement.

Verteego, qui fournit à Konica Minolta sa solution progicielle de comptabilité carbone, a la chance et l’honneur d’être partenaire de l’évènement aux côtés d’une dizaine de sociétés très impliquées dans le Green. Vous trouverez le stand Verteego entre ceux de CISCO & d’Orange, partenaires de Konica Minolta également.

J’animerai également, les 3 jours de l’évènement à 13h50, une conférence de 20 minutes sur les opportunités d’éco-conception de bureaux responsables pour les hommes qui y officient, et pour la Planète, grâce à REACH et à la performance carbone.

“Les journées du bureau éco-responsable” de Konica Minolta Business Solutions France s’annoncent d’ores et déjà comme un évènement incontournable de ce début d’année pour tous les directeurs des services généraux, directeurs du développement durable, directeurs des achats, ou encore directeurs des systèmes d’information.

Tous nos clients et partenaires sont bien entendus invités, que dis-je, exhortés à passer a minima une demi-journée aux journées du bureau éco-responsable. Si vous ne vous êtes pas déjà inscrits, faites-le donc maintenant!


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Le cluster éco-technologique francilien Durapôle raconté par Caroline Villedieu, coordinatrice

15 janvier 2011 – 20:46 par Jeremy

Jeremy

Caroline Villedieu, coordinatrice de Durapôle est venue dans Gérants Verts, sur decideursTV.com, nous présenter cette association exceptionnelle par son dynamisme et la vision qu’elle porte pour ses membres - des PME souveraines dans la gouvernance (et l’on en sait quelque chose chez Verteego pour en être administrateurs). Incubé par Scientipôle-Initiative entre 2006 et 2009, Durapôle vole depuis l’évènement Innov’Eco du 23 septembre 2009 de ses propres ailes. Soutenue par la Région Ile-de-France, la Ville de Paris, l’ADEME, hébergée au Centre Francilien de l’Innovation à Bastille, Durapôle a pour projet d’aider les PME des GreenTech à mieux innover, produire, et vendre - y compris à l’export. Mais laissons Caroline nous en dire plus:


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La Ville de Massy, vainqueur du dernier Grand Prix de l’Environnement

10 janvier 2011 – 23:36 par Jeremy

Jeremy

Un très bon moment de webTV, sur decideursTV toujours, en présence d’Elisabeth Phlippoteau, Maire adjointe de Massy (Essonne), et d’Olivier Delourme, fondateur d’Ecophile, cabinet de conseil en stratégies de responsabilité sociale et environnementale, et grand organisateur, avec son fils également expert en RSE Arnaud Delourme que je salue chaleureusement, du Grand Prix de l’Environnement des Villes & Territoires d’Ile-de-France - un concours unique dédié à la valorisation des initiatives d’écologie urbaine innovantes.


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Bilan 2010 de Verteego en 10 points

9 janvier 2011 – 0:54 par Jeremy

Jeremy

Si notre rôle et notre appétence sont de regarder plutôt devant que derrière, à des fins de transparence vis-à-vis de notre communauté de clients et partenaires grâce à qui nous accomplissons ces pas de – futur - géant (et aussi concurrents qui dévorent notre blog, ils en sont d’ailleurs les bienvenus), 2010 n’a pas manqué d’apporter son lot de bonnes nouvelles chez Verteego.

Au rayon des bonnes nouvelles de cette année en fanfare, dans le désordre le plus complet:

1. le lancement réussi de REACHGarden.com, plateforme en ligne d’échanges donneurs d’ordres – fournisseurs quant à la teneur en substances chimiques extrêmement préoccupantes pour la santé et l’environnement, en septembre 2010, après plus de 18 mois de développement avec nos partenaires stratégiques et clients Messier-Dowty (Groupe SAFRAN), leader mondial du train d’atterrissage aéronautique, et René Derhy, créateur de vêtements de prêt-à-porter pour les femmes et les enfants. La plateforme compte aujourd’hui de nombreuses entreprises actives dans les secteurs aéronautique, mécanique, électronique, textiles et accessoires – notamment. Et ce n’est encore que le tout début.

2. le développement de CarbonPark.com, un moteur technologique accessible à travers un simple web service regroupant diverses méthodologies de consolidation GES, des bases de facteurs d’émission carbone de nombreux pays, et la possibilité de créer des méthodes d’inventaire dédiées à des métiers spécifiques. CarbonPark.com s’adresse aux SSII, aux conseils en décisionnel, aux éditeurs de logiciels, et aux DSI qui cherchent une infrastructure de gestion carbone à hautes disponibilité et performance pour développer leurs propres applications métier et calculateurs spécifiques. Le premier ‘exploitant’ de l’API CarbonPark.com est l’intégrateur décisionnel FCV Conseil, qui propose des solutions de pilotage de la performance carbone – énergie reposant sur le couple Verteego Carbon et le logiciel de business intelligence Qlikview de l’éditeur QlikTech. Bravo et merci à Cyrille Dufils, consultant senior en décisionnel Green, et à Patrick Daix, directeur de FCV Conseil, d’avoir testé parmi les premiers l’interface de développement avec succès car exploiter CarbonPark.com fait maintenant partie intégrante de l’offre de FCV Conseil.
Depuis lors, CarbonPark.com confime son positionnement unique avec plusieurs projets d’envergure en cours de réalisation dans des grands comptes: les premiers retours des équipes de développement côté client ou partenaire intégrateur  sont dithyrambiques quant à la flexibilité et à la puissance de la plateforme qui, semble-t-il, fait gagner considérablement en productivité et permet aux informaticiens de se concentrer sur leur métier plutôt que sur l’acquisition d’une expertise en management des émissions de gaz à effet de serre.
CarbonPark.com, couche basse de l’application Verteego Carbon, confirme également les capacités d’interopérabilité exceptionnelles de Verteego Carbon pour les clients qui souhaitent intégrer la comptabilité carbone dans leurs systèmes d’informations. Cette bonne applicabilité de la solution Verteego Carbon à la complexité des grands comptes internationaux a valu à Verteego Carbon d’être régulièrement mentionnée par les analystes IT du marché comme une solution à examiner dans les processus de sélection des solutions: Pike Research et Groom Energy aux Etats-Unis, Verdantix en Angleterre, et l’un des leaders du marché, Forrester, dont le directeur de recherches est en Allemagne, ont cité Verteego dans leurs travaux.

3. L’amorce réussie et prometteuse de partenariats opérationnels d’implémentation des solutions Verteego avec des cabinets d’études, de conseil, et des intégrateurs de très haut niveau: le cabinet de conseil Aevionics pour le secteur de l’aviation et un premier projet structurant pour l’Aéroport de Stuttgart, le cabinet expert en éco-tourisme François Tourisme Consultants avec les hôtels Hilton Arc-de-Triomphe et Le Bristol Paris, le bureau d’études énergétiques & carbone Equinergies (Groupe AUDDICE) avec 2 clients grands comptes encore confidentiels, et le conseil en stratégies RSE Effet de Levier avec la réalisation du premier bilan carbone de la société Environnement SA. Amorce confortée par la confirmation du dynamisme des partenariats avec la SETEC et un client commun qui n’est autre que Réseau Ferré de France, avec SynAIRgis et l’ éco-maison sans frontières à Montréal, et enfin avec le bureau d’études MEV et nos nouveaux déploiements d’un suivi carbone auprès de la Ville de Fleury-Mérogis, Guerlain (Groupe LVMH), et Konica Minolta Business Solutions France.

4. un renforcement significatif de notre équipe de R&D, avec ni plus ni moins un doublement des effectifs en développement informatique permettant à Verteego de disposer plus de puissance pour délivrer la road map produits correspondant le mieux aux attentes de nos clients et à nos convictions en matière d’innovation environnementale. Recherche de flexibilité obligeant (sans compter le risque, avéré depuis, de disparition progressive des dispositifs JEI et CIR de soutien à la R&D et à l’innovation en France), cette croissance de l’équipe d’ingénierie est passée par l’ouverture et le staffing en ingénieurs d’un centre de R&D offshore – en Inde.

5. un accord de collaboration stratégique avec SAGE, leader mondial des logiciels de gestion pour le mid-market, visant à proposer aux clients SAGE de monde entier des extensions de gestion environnementale, à commencer par les clients de l’ERP upper mid-market X3. Christiane Saint-Gratien, consultante au sein de GreenAdvisor en déploiement de solutions de management environnemental pour les grands comptes, résume bien la valeur ajoutée de la gestion environnementale automatisée pour les clients SAGE dans un article sur l’excellent blog GreenIT.fr.

6. une reconnaissance significative de la communauté institutionnelle GreenTech en Ile-de-France, avec la nomination de Verteego comme lauréat du Tremplin Innov’Eco avec à la clé un triple très beau moment de visibilité avec un stand Verteego, une intervention sur scène de Rupert Schiessl, cofondateur & DG de Verteego, et un film très réussi mettant en avant un témoignage d’un de nos clients secteur public les plus sympas et surtout engagés: la Communauté d’Agglomération de Val-et-Forêt. Autre reconnaissance honorifique, par la communauté européenne du capital-risque cette fois-ci, la qualification de Verteego aux demi-finales luxembourgeoises du concours Eurecan, organisé par Europe Unlimited & PwC Luxembourg, et la remise des prix en présence de M. Jeannot Krecké, Ministre de l’Economie et des Finances du Luxembourg. Dommage que nous n’ayons, pour des raisons d’empli du temps trop chargé, nous rendre aux tours suivants! A noté que Verteego fut le seul représentant français parmi les sociétés primées.

7. un partenariat avec la société de conseil et d’intégration Business & Decision visant à proposer des solutions encore plus intelligentes aux grands comptes français et internationaux; Business & Decision a retenu Verteego Carbon comme brique technologique pour son offre €carbone, et les 2 sociétés ont co-conçues un modèle de mise en place d’un Master Data Management Produits à partir d’une mise en conformité avec les obligations d’autorisation de substances extrêmement préoccupantes de REACH. Nous en parlons sur le Mag IT, ITR Manager, le Journal du Net, et le site Internet de B&D.

8. l’accélération des grandes chambres syndicales des technologies de l’information en France sur les sujets Green. Cette année, Verteego a copiloté la rédaction du Livre vert SYNTEC sur le Management des GES, management carbone qui permet de faire vivre le bilan carbone, et a contribué à la rédaction du Guide Green Software de l’AFDEL (Association Française des Editeurs de Logiciels), véritable bible des solutions logicielles éco-responsables où 230 éditeurs présentent leurs innovations aux DSI, Directeurs RSE, DD & QHSE.

9. La soutien par OSEO, dans le cadre du deuxième appel à projets “éco-industries” de l’ADEME / OSEO / Ministère de l’Economie, de l’Industrie, et de l’Emploi, du projet SACEPIC “système d’analyse et de comptabilité de l’empreinte environnementale de procédés industriels complexes” proposé par Verteego. L’objectif sera, au terme d’un effort de R&D de 2 ans, de proposer aux fabricants de tirer des bénéfices exceptionnels du couplage [REACH Garden + Verteego Carbon] en matière d’optimisation environnementale des procédés industriels et d’éco-conception.

10. L’amorce d’une stratégie de verticalisation des méthodes d’inventaire dans Verteego Carbon, pour offrir aux clients une parfaite adéquation avec leurs métiers. Ainsi, Verteego Carbon se décline maintenant, entre autres, pour assurer le pilotage du bilan carbone des Aéroports, la comptabilité carbone des métiers du Bâtiment, des Travaux Publics, de l’Immobilier et au sens large de la Construction. Nous n’avons pas peur d’affirmer que Verteego Carbon est la solution de comptabilité carbone la plus flexible, la plus extensible, et la plus modulaire du monde.

Evidemment, comme dans toutes les entreprises, l’exercice 2010 a aussi compté ses moments de rationalisation: un focus sur la gestion environnementale (et l’abandon des solutions de développement durable au sens large pour, principalement, des raisons de coût de maintien des expertises en gestion sociale, questions de société,…en sus des techniques de comptabilité environnementale), la fermeture de Verteego Australia & New Zealand faute de marché mature pour nos solutions en Océanie, et la suppression d’un poste d’ingénieur d’affaires - au profit certes d’un poste d’ingénieur R&D.

Bref, tous comptes faits, cette année 2010 fut prometteuse sur bien des points. Pour 2011, nous travaillons sur des sujets aussi excitants que la mobilité, le smart grid, les déchets (annonce à venir très prochainement!), la qualité de l’air (idem!), l’éco-conception, et l’export dans des pays à fort potentiel de croissance pour les solutions Verteego: le Brésil, l’Argentine, le Chili, la Turquie, le Portugal et l’Espagne. Sans compter un redoublement de nos efforts, toujours via nos partenaires, sur le Canada, l’Asie du Sud-Est, l’Allemagne, l’Angleterre, le Mexique et les Etats-Unis.

Toutes ces avancées qui nous rendent évidemment optimistes chez Verteego pour l’avenir sont d’une futilité indicible face aux pertes inégalables d’amis très chers cette année: nos amis Raphaël, qui nous a quitté cent ans trop tôt après une lutte courageuse contre un cancer terrible, et Cyril, toujours de très bon conseil, cofondateur de la Green Team – un partenaire irréprochable de Verteego. Tous deux avaient occupé quelques mois des bureaux dans les locaux parisiens de Verteego donc l’équipe fut évidemment très atteinte. Nous n’oublierons pas non plus la disparition brutale de Jean-Claude Oppeneau, décédé brutalement sur Pollutec à Lyon – lui qui entre de très nombreuses autres responsabilités avait largement contribué à la création du Club ADEME International dont Verteego fait partie, et avec qui j’avais beaucoup sympathisé lors d’une intervention commune à l’occasion d’un colloque sur le développement durable et l’innovation du GIPI et du groupement des anciens d’HEC Midi-Pyrénées à Toulouse, en novembre 2009.


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L’Agglomération de Val-et-Forêt pilote son bilan carbone avec Verteego

17 décembre 2010 – 0:21 par Jeremy

Jeremy

A l’occasion de l’événement Innov’Eco sur l’économie du carbone, la Région Ile-de-France et les organisateurs d’Innov’Eco ont offert à Verteego, lauréat d’Innov’Eco, cette présentation vidéo très claire de la valeur ajoutée de Verteego Carbon, service en ligne de comptabilisation des émissions de gaz à effet de serre.
Le témoin est une collectivité: la Communauté d’Agglomération de Val-et-Forêt, une agglomération très dynamique dans le Val d’Oise disposant d’une véritable volonté de piloter sur le long-terme l’indicateur carbone pour l’intégrer à sa gouvernance. En d’autres termes, Val-et-Forêt cherche à “faire vivre” le bilan carbone de son patrimoine et de ses services chaque année, pour s’améliorer, respecter les engagements du facteur 4 pour 2050, en disposant en interne d’une experte en comptabilité carbone qui pilote l’application de gestion des GES pour le compte de la collectivité. Les actions de réduction, en cours de définition, vont largement impliquer les agents et aussi les prestataires et délégataires de l’agglomération.

Toute l’équipe de Verteego tenait à remercier chaleureusement:
- l’équipe Innov’Eco, en particulier Florent Barnabé, Arthur Cornez & Walid Malouf pour leur fantastique boulot - c’est extraordinaire de disposer en France d’une plateforme d’animation de l’écosystème GreenTech telle qu’Innov’Eco,
- toute l’équipe de TiviPro qui a travaillé dur, et en particulier Nadège Daudruy, Delphine Girardon & Tony Gavioli, pour produire un résultat d’une telle qualité,
- la Région Ile-de-France qui a offert ce film à Verteego,
- et bien sûr Laura François, chargée de mission Environnement & Développement Durable, M. Jean-Jacques Enjalbert, Vice-Président au Développement Durable, et M. Christian Proust, Directeur Général de  la Communauté d’Agglomération de Val-et-Forêt pour leur confiance en Verteego, et leurs précieux et brillants témoignages sur la stratégie climat de l’agglo et les outils mis en oeuvre pour assurer un pilotage serré de l’indicateur carbone dans le cadre de son futur plan climat.


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Matthieu Coffinet présente MEV, bureau d’études carbone - énergie

6 décembre 2010 – 17:55 par Jeremy

Jeremy

On a déjà parlé du bureau d’études MEV sur le blog Verteego: il s’agit d’un bureau d’études thermiques, énergétiques, et environnementales qui propose des prestations d’accompagnement  des entreprises et des collectivités sur leurs enjeux Carbone & Energie. MEV compte parmi ses clients de nombreuses sociétés très renommées.
MEV, une société extrêmement dynamique, se différencie par une proximité forte avec le métier de ses clients, et la recherche permanente d’outils (comme les solutions Verteego, par exemple de comptabilité carbone, dont MEV est partenaire depuis 24 mois maintenant) permettant à ses consultants de proposer encore et toujours plus d’innovation et de valeur ajoutée.
Ci-après une interview de Matthieu Coffinet, responsable du développement de MEV, qui nous présente la société et ses prestations plus en détails:

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Interview d’Alexandre Zisa, fondateur et Managing Partner d’Aevionics

22 novembre 2010 – 22:49 par Jeremy

Jeremy

Toujours dans le but de mettre en valeur notre écosystème sur ce média qu’est le Verteeblog, retrouvez chaque mois, dorénavant, une interview ou une actu d’un partenaire Verteego. C’est Aevionics, cabinet de conseil en performance opérationnelle pour l’aéronautique, les compagnies aériennes, et les aéroports, qui ouvre le bal, avec son cofondateur et Président Alexandre Zisa. On le voit bien à travers les propos d’Alexandre Zisa, Aevionics se donne pour mission - et dispose d’une méthodologie d’accompagnement adéquate - de donner les moyens à l’industrie de l’aviation de réconcilier la triple bottom line économique, sociale, et environnementale.
- Qui est Aevionics?
Aevionics est un cabinet de conseil et de formation en compétitivité industrielle dédié à l’industrie de l’aviation.
- Qui sont les clients naturels d’Aevionics? A qui vous adressez-vous?
Nos clients sont des sociétés appartenant à 4 groupes d’activités différentes :
1- L’industrie aéronautique et spatiale: OEM, sous-traitants, prestataires;
2- L’industrie du transport aérien, avec l’offre “Cost Aviation” : aéroports, airlines, services;
3- Les acteurs de fusion-acquisition, notamment des PME dans l’aérospatial;
4- d’autres industries et services.
- Comment se différencie Aevionics de ses confrères?
Nous tachons de travailler au plus prêt des équipes opérationnelles. Par exemple, nous conseillons et entraînons directement les équipes de conception et développement de nos clients pour améliorer la performance de leurs produits et services.
Au delà des gains économiques, nous avons convaincus nos clients qu’intégrer les attentes des clients et les aspects financiers aux activités techniques et d’ingénierie permet de gagner beaucoup de temps, de la capacité de travail et de motiver les équipes.
- Quelle est l’histoire de Aevionics? comment est né le projet?
Aevionics est à l’origine un spin-off de l’activité aviation du cabinet Cost House, menée en partenariat avec l’Aéroport de Stuttgart. Pour élargir l’offre au domaine aéronautique, nous nous sommes entourés de profils de très haut niveau apportant chacun plus de 10 années d’expériences réussies dans le domaine de la performance produit. Nous mettons ainsi aujourd’hui à la disposition de nos clients une expérience de plus de 200 projets pour  80 industriels.
- Quelles sont les perspectives d’évolution de Aevionics?
Les industries que nous visons font appel à plus de 150000 ingénieurs en Europe et à davantage encore de techniciens. Pouvoir en adresser 10% d’ici 5 à 10 ans serait une grande réussite.
- Quelles sont les offres d’Aevionics en matière de performance environnementale?
Un des résultats de notre action est la simplification des designs, l’allègement des structures et la réduction des coûts de logistique. Tous ces facteurs ont in fine un impact positif sur la performance environnementale de nos clients.
Nous les aidons par ailleurs à “absorber” les investissements et surcoûts induits par des règlementations comme R.E.A.C.H. par exemple.
Dans le cadre de Cost Aviation, nous disposons enfin d’une solution complète de management carbone dédié aux plateformes aéroportuaires, issue de l’excellent outil de Verteego Carbon et grâce au partenariat que nous avons ensemble.
- A quand une industrie aéronautique à la recherche de performance environnementale?
Même si cela n’a pas toujours été à dessein, l’industrie aéronautique est depuis longtemps focalisée sur la performance environnementale:
• Concernant le réchauffement climatique, simplement parce que les principales émissions sont directement proportionnelles à la consommation de carburant, or le carburant est un des principaux postes de coûts des compagnies aériennes, elles ont donc logiquement toujours cherché à minimiser celui-ci.
• Une autre préoccupation environnementale majeure concerne le bruit, pour laquelle de nombreuses solutions ont déjà été mises en oeuvres: limitation du trafic de jour et de nuit, pente des montées initiales, solutions techniques au niveau des moteurs …
La croissance prévisionnelle du transport aérien est telle qu’il est absolument nécessaire de préparer dès aujourd’hui des solutions pour limiter les émissions (elles représentent aujourd’hui de 2 à 3% des émissions totales de l’activité humaine, selon les sources). Parmi les projets d’envergures, on peut noter:
• ”Clean Sky”: une initiative européenne à moyen terme, impliquant l’ensemble des industriels. Les travaux visent à développer de nouvelles technologies réduisant les consommations ainsi que les nuisances sonores (en savoir plus www.cleansky.eu)
• A court terme, les solutions consistent notamment à optimiser l’utilisation des moteurs et les trajectoires des avions en vol, au sol et au parking. D’autres initiatives portent sur les émissions connexes, telles que le transport de et vers les aéroports.
- Quelles sont selon Aevionics les 3 entreprises aéronautiques les plus exemplaires en matière de performance environnementale?
Difficile de répondre, car l’aviation est un système dans le quel de nombreux acteurs interviennent. La performance environnementale est le fruit d’initiatives de constructeurs, de compagnies aériennes, du contrôle aérien, des passagers eux-même etc. De plus, certains facteurs environnementaux ont des impacts contradictoires, comme par exemple le bruit et les émissions concernant les procédures de départ et d’arrivées des aéroports, une entreprise peut donc être performante en terme de bruit mais pas pour ses émissions.
On peut néanmoins citer:
• le constructeur ATR qui réussit sur le segment des turbopropulseurs en proposant des avions très optimisés;
• l’industriel chinois Yuneec et son E430, le premier avion électrique certifié et commercialisé;
• l’Aéroport de Zurich qui mène une politique environnementale proactive.
- Comment va se transformer l’industrie aéronautique dès lors que les pollutions se mettront à avoir un prix, qu’il se manifeste sous la forme d’une taxe (par exemple sur le carbone) ou d’une exposition aux ressources naturelles encore plus marquée?
Malgré les progrès, le “jet électrique” n’est pas pour demain. Mais la technique va apporter de véritables solutions à moyen terme, comme le projet Clean Sky dont l’objectif est d’aboutir à des avions ayant des émissions de bruit et de carbone divisées par 2 en 2020. En attendant, le train va probablement progresser sur les faibles distances. Plus en décalage, nous allons peut-être également assister à un retour des dirigeables, plus écologiques mais aussi beaucoup plus lents que l’avion, ils se prêtent bien à des activités de cargo par exemple.
- Le rêve le plus fou d’Aevionics?
Une industrie européenne deux fois plus compétitive (un peu grâce à nous) !

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La version 2.3 de Verteego Carbon est en ligne

22 novembre 2010 – 9:48 par Jeremy

Jeremy

Ce samedi 20 novembre 2010, la très attendue version 2.3 de Verteego Carbon, annoncée aux club utilisateurs d’octobre 2010, fut mise en ligne.

Les principales nouvelles fonctionnalités de cette montée en version sont:
- une console d’analyse approfondie, pour aller encore plus loin dans la compréhension des sources des émissions, dans la production d’un reporting carbone de qualité, et dans la visualisation de l’évolution de l’indicateur carbone dans le temps, à la façon d’un “film” mettant en scène les différents sites, business units, filiales, ou projets de l’entreprise;
- l’intégration d’indicateurs d’avancement (vert, orange, rouge) dans la visualisation du niveau de remplissage des campagnes de questionnaires;
- la gestion des objectifs de réduction des émissions, c’est-à-dire l’intégration d’un moteur de calcul, en mode prédictif, des évolutions de l’empreinte carbone, mois par mois, élément d’inventaire par élément d’inventaire;
- la personnalisation des ratios d’analyse de l’intensité carbone, avec possibilité de créer de nouvelles métriques pour coller au mieux aux enjeux métier de nos clients;
- l’intégration d’un lien vers le centre de support aux utilisateurs (documentation en ligne, forum), le blog et les news;
- et en dernière minute, la réapparition (existant en v1, disparue en v2.0, 2.1, 2.2) de fonctionnalités de personnalisation de l’interface.

Pour rester fidèles à notre philosophie de ne pas tomber dans le piège des progiciels trop complets donc finalement inexploitables (pourquoi le client paierait-il pour des milliers de fonctionnalités s’il ne les utilise pas?), nous avons également, comme toujours, profité de cette montée en version pour supprimer les fonctionnalités les moins utilisées.

Sur le plan technologique, cette montée en version, qui repose sur l’architecture v2 de Verteego Carbon, s’accompagne:
- d’une refonte de l’interface: un framework Javascript côté client permet aujourd’hui de reproduire en mode web une expérience utilisateurs proche des applications en client lourd (ie qui s’installent sur le disque dur). D’où des sensations nouvelles, en raison des évolutions esthétiques de la plateforme;
- d’un changement complet de fournisseur de génération de graphiques et de cartes.

Enfin, je tenais à féliciter nommément notre extraordinaire équipe Produit Verteego Carbon, pilotée par mon associé Rupert Schiessl, notre stratège Produits. Merci donc à notre directeur technique Vianney, à Gwenaël, à Benjamin, à Dinesh, et pour les spécifications et les tests à Damien, qui ont fourni un travail gigantesque pour sortir cette v2.3 qui nous l’espérons va contribuer à satisfaire encore et toujours mieux les besoins de nos clients en matière d’applicatif de comptabilité carbone. Merci enfin aux partenaires Verteego qui ont participé activement aux développements et aux tests.


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Verteego lauréat du Tremplin INNOV’ECO spécial Economie du carbone le 16 décembre à Paris

7 novembre 2010 – 23:57 par Jeremy

Jeremy

Verteego, lauréat du Tremplin INNOV’ECO, vous donne rendez-vous le 16 décembre 2010, un an après Copenhague, et quelques jours après le COP 16 de Cancun, pour la 8ème édition d’INNOV’ECO, consacrée à l’économie du carbone.


Quels nouveaux mécanismes inventer pour la réduction mondiale des émissions de carbone ?

Que faut-il attendre du prix du carbone, de l’échange des quotas et de la “compensation volontaire” ?

Quels sont les besoins et les nouveaux métiers en matière de mesure et de management du CO2 dans les entreprises, pour les collectivités et les particuliers ?

Comment rentabiliser les technologies propres et sobres, et assurer ainsi leur développement et leur diffusion ?

Capture, séquestration, valorisation : où en sont les technologies appliquées au carbone et que faut-il en attendre ?

Au programme : conférence, débats et rencontres professionnelles

Une matinée professionnelle pour comprendre, rencontrer et agir, sur le thème : L’économie du carbone - Measure, manage & value.

Note de l’équipe Verteego: Innov’Eco, c’est LE tremplin de prestige pour les startups GreenTech en Ile-de-France. Probablement le meilleur événement qui soit pour rencontrer, au même endroit donc à moindre coût, acheteurs dans l’industrie et dans les collectivités, et acteurs institutionnels (Ministères, ADEME, Durapôle, Agoranov, Paris Développement,…). Innov’Eco, ce n’est pas que du réseau, c’est aussi un contenu de très grande qualité, pour rester tous les trimestres à la pointe des évolutions des technologies vertes, une équipe très haut de gamme (Arthur Cornez à la logistique, Florent Barnabé à l’orchestration, Walid Malouf aux contenus éditoriaux) et aussi…un buffet hors du commun.

Vous l’aurez compris, il faut venir absolument. Pour s’inscrire au prochain Innov’Eco consacré à l’économie du carbone, c’est ici.


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