Anne-Marie Idrac en visite sur le stand Verteego à Pollutec

15 décembre 2009 – 23:51 par Jeremy

Jeremy

Après avoir accompagné Madame la Ministre dans la délégation française en Californie en septembre dernier, nous avons eu le plaisir d’accueillir Anne-Marie Idrac, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce Extérieur, sur le stand Verteego à Pollutec.

Pour la petite histoire, Madame Idrac, décidément toujours à l’affût d’innovations pour les sociétés ayant des ambitions internationales, s’est exclamée à la suite de ma très brève démonstration de notre module d’empreinte carbone prévisionnelle des grands projets, à insérer dans les réponses aux appels d’offres: “c’est bien comme ça vous allez aider nos éco-entreprises à gagner encore plus de marchés à l’export!”.

Je profite de cette note pour remercier chaleureusement Madame Idrac et les équipes de son cabinet et d’Ubifrance pour la visibilité qu’ils confèrent très régulièrement à Verteego et au cluster francilien des éco-technologies Durapôle sur nos marchés cibles à l’export. Gageons que l’évolution de nos développements technologiques va continuer à mériter leur précieux appui!
Et puisque nous en sommes au chapitre des remerciements, un grand merci à Olivier Chazal et toute l’équipe du Club ADEME International pour l’ambiance formidable d’entraide et de business partenarial qui a régné toute la semaine de Pollutec sur le stand mutualisé entre les membres du club.

Crédit photographique: Liliane TRAN, Ubifrance.


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Le logiciel grand absent de l’étude “Filières vertes” du gouvernement

8 décembre 2009 – 0:36 par Jeremy

Jeremy

Franchement très intéressante cette étude gouvernementale sur les filières industrielles stratégiques de la croissance verte! La France essaie de se positionner sur les marchés et technologies du futur, et c’est une excellente chose, pour une fois, que d’anticiper.

Quand bien même le rapport sur les “filières vertes” annonce haut et fort qu’il ne prétend pas à l’exhaustivité, il semblerait que le logiciel de management environnemental en soit le grand absent. Dommage car nos pays amis étatsuniens, australiens, anglais, allemands, néerlandais, autrichiens, et brésiliens n’ont attendu aucun rapport pour favoriser, au plus haut niveau politique (ex. le Président américain et le gouverneur de Californie, rien que ça, se font conseiller à juste titre et respectivement par les CEO de 2 startups américaines de logiciels environnementaux), l’émergence d’au moins un éditeur de logiciels de gestion environnementale de taille critique au niveau mondial. 

Pourtant, le rapport mentionne bien (en page 111, dans la filière #16 “Smartgrids électriques intelligents”, qualification un peu réductrice à côté de catégories telles que la métrologie - l’instrumentation et optimisation de procédés industriels, cherchez l’erreur) la faiblesse française en matière d’édition de logiciels..et de services informatiques. Ce dernier amalgame est poignant: l’édition de logiciels est une activité industrielle par essence, c’est-à-dire nécessitant des investissements considérables pour mettre sur le marché des solutions packagées et modulaires; au contraire des services informatiques qui sont une activité de..services - pas plus noble ou moins noble, mais fondamentalement différents, aussi différents que peuvent l’être la production de panneaux photovoltaïques et le conseil en efficacité énergétique.

Le logiciel est une industrie. Le logiciel vert une filière verte stratégique potentielle où la France, pays du Grenelle de l’Environnement et connu comme tel, aurait tout intérêt à se positionner très rapidement au risque une fois de plus de se laisser doubler par les pays Anglo-Saxons. Le logiciel est synonyme de balance commerciale positive (la R&D est souvent enracinée, au contraire des sociétés de services informatiques plus enclines à localiser la prestation proche de ses clients), d’intensité capitalistique, d’emplois hautement qualifiés, et de capacité de la France à exporter voire imposer ses méthodologies, celles que propose l’ADEME par exemple, au-delà des frontières de l’hexagone.

Alors, après les serious games et le web 2.0, à quand un appel à projets  sur le Green Software, comme le préconise l’AFDEL (association française des éditeurs de logiciels)?


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Obligations de bilan GES pour les entreprises: le scandale du Grenelle 2

4 décembre 2009 – 0:00 par Jeremy

Jeremy

Après le fiasco de la taxe carbone, un peu inutile car incomplète (on aurait bien aimé voir apparaître une véritable contribution climat - énergie incluant tous les combustibles non renouvelables, et notamment le nucléaire), la France s’achemine vers une nouvelle défaite, contre elle-même encore, sur le sujet de l’obligation pour les entreprises de réaliser leur bilan d’émissions de Gaz à Effet de Serre ou bilan GES.

En effet, si l’espoir était grand de voir naître avec le Grenelle 2 une réelle obligation pour les entreprises de plus de 500 salariés de réaliser chaque année leur Bilan GES (on aurait peut-être pu parler de Bilan Carbone, la méthodologie de l’ADEME, mais le gouvernement n’ont pas encore tranché quant au périmètre d’inventaire à employer), et donc de rentrer dans une démarche de comptabilité gaz à effet de serre nécessaire à la prise en compte par les organisations de leur impact sur le réchauffement climatique, et bien cette opportunité est aujourd’hui annihilée par l’ajout d’une clause très restrictive dans le projet de loi Grenelle 2, à savoir que seuls les secteurs fortement émissifs seront concernés.

En d’autres termes: rien de nouveau sous le soleil. Si le système de Cap-and-Trade européen (dit ETS: European Trading Scheme) avait, suite aux accords de Madrid et au PNAQ de 2004 (Plan National d’Attribution des Quotas), permis d’identifier environ 1300 sites industriels en France soumis à la Directive Permis et des objectifs de réduction des émissions de CO2, le projet de loi Grenelle 2 ne permet en rien à la France de prendre le leadership en matière d’engagement écologique dont notre Président, à la veille du Sommet de Copenhague, parle tant.

Il ne s’agit probablement pas d’hypocrisie ou de mauvaise foi de la part de nos dirigeants politiques, mais d’incohérence et d’absence de vision pour un dossier finalement très opérationnel: les bonnes volontés initiales (on parlait d’obligations pour les entreprises de plus de 50 salariés il y a encore 18 mois!) furent soumises à maintes pressions de lobbys puissants (comme pour l’électricité non soumise à la contribution climat - énergie) qui firent passer l’assiette à 250 salariés, puis 500, puis 500 + secteur fortement émissif par ailleurs déjà soumis aux ETS.

S’il serait inutile de revenir sur les très nombreux bénéfices pour les entreprises d’améliorer leur “efficience”, il est manifeste qu’à défaut d’être des experts de l’action et du pragmatisme, nous confortons chaque jour dans l’hexagone notre position de pionniers absolus dans la production de textes de lois inutiles voire redondants.

J’ai quand même l’impression, en tant que citoyen averti et chef d’entreprise engagé, que nous sommes parvenus à faire un énorme gâchis d’une superbe opportunité de transformer par le haut notre économie. Si le développement durable, c’est faire beaucoup avec peu, nous on a fait beaucoup de bruit pour pas grand chose avec la soi disant obligation de bilan carbone pour les entreprises, qui ne sert donc à rien - et ça, c’est quand même largement scandaleux.

Bon, le support (un blog d’entreprise) est peut-être un peu inapproprié, mais il fallait vraiment que ça sorte…


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Le Directeur du Développement Durable enfin rattaché au DG!

22 novembre 2009 – 17:33 par Jeremy

Jeremy

Le Directeur du Développement Durable (ou RSE) enfin au comité de direction de manière systématique!

Jadis une fonction considérée comme un placard doré par les cyniques, les sceptiques et les jaloux, nous constatons chaque jour chez Verteego que les Directeurs du Développement Durable sont de plus en plus fréquemment rattachés directement à la Direction Générale, et qu’ils participent activement au Comité de Direction. Et c’est une excellente nouvelle pour l’optimisation de la diffusion des valeurs de responsabilité sociétale dans les entreprises, à plusieurs titres:

  1. le rattachement d’antan à la Direction de la Communication Institutionnelle a vécu; ce rattachement hiérarchique n’était pas en soi une tare (la Com’ bénéficie de budgets importants et est fortement reliée à la stratégie de l’entreprise) mais présentait des risques opérationnels certains, notamment de faire des annonces avant l’application des projets, ou encore pouvait réduire le développement durable à des partenariats associatifs et de la compensation carbone;
  2. le directeur du Développement Durable, membre permanent du Comité de Direction, n’est plus ce margoulin que l’on faisait intervenir quand il restait 5 minutes, à la fin des réunions d’executives, et encore moins cette machine à produire des rapports (reporting dorénavant confié à des…machines ou logiciels de reporting RSE): c’est dorénavant un décideur transversal, qui officie comme super-consultant interne, et surtout comme allié précieux d’un grand nombre d’interlocuteurs-clés: DSI (outillage en systèmes de gouvernance carbone, outillage Green IT,…), Directeurs Marketing (nouvelles offres, recherche de nouveaux marchés, différenciation), Communication (PR, branding), Directeurs Commerciaux (bilan carbone prévisionnel des projets) Secrétaires Généraux, Directeurs des Risques, Directeurs Juridiques (conformité réglementaire, bilan social), Directeurs des Achats (choix des fournisseurs), Directeurs Financiers (questionnaires d’agences de notation, loi NRE, réduction des coûts) et Directeurs des Services Généraux (optimisation des infrastructures) pour ne citer qu’eux, dans leurs choix stratégiques.
  3. enfin, les fonctions HQSE (Hygiène - Qualité - Sécurité ou Santé - Environnement) et Développement Durable ne se cannibalisent plus: elles coopèrent, elles se complètent, elles fusionnent même, parfois. HQSE étant souvent l’apanage des sites industriels alors que le “DD” relève plutôt du ‘corporate‘.

Quelles évolutions pour la fonction de Directeur du Développement Durable? (qui est souvent Directrice d’ailleurs, et encore une fois, c’est tant mieux!) difficile à dire, mais les grandes tendances sont là:

  • les entreprises ont complètement intégré la dimension systémique du développement durable: que prendre des mesures, mettre en place des actions est inutile sans une gouvernance robuste et des outils de mesure adéquats de leur efficacité; en conséquence, la fonction Développement Durable va disposer de budgets de plus en plus significatifs et enfin dédiés (il fallait jadis aller les chercher à la Com’, aux divisions, à la DSI,…);
  • le Développement Durable rentre lentement mais sûrement dans la technique et dans certains cas a déjà des impacts significatifs sur 2 fonctions que nous n’avons que très peu mentionné jusqu’ici, mais qui sont la clé d’une transformation en profondeur de l’offre et des produits: l’engineering et la supply chain. Ce sont deux leviers prépondérants de réduction de l’empreinte environnementale des entreprises;
  • le Sommet de Copenhague fera pendant un certain temps des directions du Développement Durable des directions du Réchauffement Climatique: les DG auront, grâce au travail de la Presse comme les DAF l’ont été cet été avec la taxe carbone, enfin tous les termes CO2, Carbone et Gaz à Effet de Serre dans la bouche dès le début du mois de décembre et ce pour quelques mois en 2010. Ce sera donc l’occasion pour les directions du Développement Durable de briller en proposant de véritables stratégies d’entreprises intégrant pleinement les contraintes Climat et Energie, ainsi que la nécessité absolue pour les organisations qui souhaitent survivre - et qui sait, profiter? - de s’outiller en systèmes performants d’intégration de l’indicateur carbone dans les scorecards des dirigeants et des business units en vue de l’avènement (encore une fois, évident, obligatoire et nécessaire) d’une économie décarbonée ou low-carbon economy.

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C’est la saison des salons chez Verteego

18 octobre 2009 – 23:50 par Jeremy

Jeremy

Après la vitrine Durapôle à Innov’Eco et la journée consacrée à l’innovation (ou)verte à l’Echangeur (photo), toujours avec le cluster francilien des éco-techs Durapôle, vous pourrez retrouver les solutions Verteego sur:

- le salon Entreprise Durable, à la Porte de Versailles les 20 et 21 octobre 2009, où Verteego tiendra son stand;

- les 6èmes Ateliers du Développement Durable qui se tiendront à Bordeaux, les 20 et 21 octobre 2009. Verteego y sera présent en compagnie de son partenaire MEV.

- le salon Pollutec 2009, au Parc des Expos de Villepinte du 1er au 4 décembre 2009, où Verteego disposera d’un stand (allée L, stand 022) sur l’îlot Club ADEME International dont Verteego est membre.


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Retrouvez Verteego ce samedi au Webdeux Connect

8 octobre 2009 – 0:57 par Jeremy

Jeremy

Jean-François Ruiz, expert en web marketing, blogueur confirmé et réseauteur convaincu, nous a fait l’honneur d’inviter Verteego, précurseur en matière de solutions Green IT pour les entreprises, à un super événement: le Webdeux connect 09. Il s’agit du deuxième événement du genre après l’édition 2008. Le principe est simple: les participants (des entrepreneurs, directeurs innovation et marketing de grandes entreprises, experts, etc.) se réunissent à l’Usine (un lieu d’insertion appartenant au Groupe SOS qui est un grand partenaire de Verteego d’ailleurs) pour échanger sur des sujets brûlants.

J’ai pour ma part été invité à la table-ronde suivante à laquelle je vous invite chaleureusement à participer:

Ecologie, Web et Développement Durable

Avec la participation de :
Marc Fossier, CTO et en charge du CSR (Corporate Social Responsabilities) @ Orange
Lionel Lemoine, Business Manager @ Adobe Conferencing Solutions
Serge Subiron, Président et Co-Fondateur @ Ijenko
Jeremy Fain, Co-Fondateur @ Verteego

Animateur : David Dornbusch, Président @ Clean Tuesday Paris

Pour vous inscrire ou consulter le programme complet du webdeux connect 2009, c’est ici. A samedi!


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Interview de Laurent Molinari et Thierry Rudowski, fondateurs de Zen’To

20 septembre 2009 – 8:16 par Jeremy

Jeremy

Très sympas les fondateurs de Zen’To, un intégrateur de solutions de responsabilité environnementale et sociale exclusivement, et plus particulièrement de logiciels de comptabilité carbone pour ce qui est du besoin immédiat des grands comptes.

Thierry Rudowski et Laurent Molinari, deux ex-BT disposant chacun de 15 ans d’expérience dans le métier des services informatiques, ont pour objectif de favoriser le dialogue entre les directions Développement Durable et les Systèmes d’Information des grands groupes et d’accompagner ces derniers dans la définition, le déploiement, et la maintenance des technologies qui répondront le mieux à leurs spécificités. Mais laissons à Laurent et Thierry le soin de nous raconter tout ça de vive voix:


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Interview de Raphaël Labbé, CEO de Ulike, votre bibliothèque culturelle

19 septembre 2009 – 2:13 par Jeremy

Jeremy

C’était comme souvent un plaisir d’échanger avec Raphaël Labbé, CEO et co-fondateur avec Mathieu Léronde de Ulike.net, une société qui édite un site communautaire de partage de sa bibliothèque virtuelle. En gros, Ulike.net permet à tout un chacun de partager ce qu’il aime: musique, peinture, artiste, marque, bouquin, etc. pour mieux découvrir d’autres oeuvres culturelles de son goût.

Les valeurs de Ulike, ce sont donc: le partage, l’échange, le dialogue. Le lien avec le développement durable est vite trouvé: Ulike participe à l’ancrage de la culture, à sa diffusion. Ulike favorise une culture durable.



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Interview d’Elodie Dumartin, cofondatrice de Societhica

8 septembre 2009 – 1:12 par Jeremy

Jeremy

Grâce à l’ami Alain Plouviez, entremetteur averti, j’ai eu le plaisir d’accueillir Elodie Dumartin, cofondatrice du concours de Responsabilité Sociétale d’Entreprise Societhica. Societhica, c’est une initiative tout à fait innovante, différente même, qui propose aux entreprises, sous l’angle ludique de la compétition, de réaliser un diagnostic Développement Durable immédiatement opérationnel (grâce aux préconisations d’actions du jury) et de le dire tout haut! Societhica réconcilie donc rigueur méthodologique et la sacro-sainte communication…

Sinon, j’ai été très agréablement surpris par la similitude entre les grilles de lecture Développement Durable Societhica et celle de MyVerteego, notre application de rapports de développement durable pour TPE-PME-PMI. Ca veut peut-être dire qu’on met dans le mille.

Souhaitons bonne continuation à Elodie et Societhica. Des projets rafraichissants comme celui-là, on en redemande.



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Fiers d’être à Durapôle

6 septembre 2009 – 18:32 par Jeremy

Jeremy

Connaissez-vous Durapôle?

Il s’agit d’un cluster d’éco-entreprises franciliennes, fondé à l’initiative de Scientipôle et soutenu par Paris Développement, la région Ile-de-France et la Ville de Paris. Au programme: les plus belles entreprises éco-innovantes d’Ile-de-France se réunissent pour montrer et vendre leurs technologies, ensemble. Verteego en fait partie bien sûr, pour sa solution de comptabilité carbone notamment. Pour plus d’infos, je vous invite à consulter directement le site de Durapôle.


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